leducF.jpg

LABORATOIRE DE L'INTIME : LES NATURES MORTES D'OZIAS LEDUC

Laurier Lacroix

Musée d’art de Joliette
40 pp ill. coul. 10 x 8 po souple 
9782921801638  
12,00 $
juillet 2017
Voici un regard sur un aspect moins connu de la production artistique d’Ozias Leduc (1864-1955), déjà connu et célébré pour ses fresques religieuses. En début de carrière, Leduc s’intéressait à la nature morte et a réalisé treize tableaux entre 1887 et 1899. Ce genre pictural lui permettait de réfléchir sur ce qu’est l’art pour lui et d’énoncait certains de ses principaux centres d’intérêt à savoir, comment reconnaître le beau dans la nature, comment l’art se nourrit-il de l’art ? Une exploration fascinante de la développement d’un jeune artiste du 19e siècle. Né à Mont-Saint-Hilaire en 1864 et décédé à Saint-Hyacinthe en 1955, Ozias Leduc est enterré dans son village natal. Ce fils de menuisier manifeste un talent précoce qui lui permet de se lancer très vite dans la peinture de chevalet. C'est toutefois dans la peinture de survie qu'il devra se réfugier : la décoration d'église est à l'époque la seule forme d'art permettant à un artiste de gagner sa vie. Sa production dans le domaine religieux est imposante : tableaux et décorations se suivent presque sans interruption de 1890 à sa mort alors qu'il travaille pour l'église d'Almaville-en-Bas, aujourd'hui Shawinigan-Sud, en Mauricie. Laurier Lacroix, professeur émérite de l'Université du Québec à Montréal, a écrit plusieurs ouvrages sur l’histoire de l’art au Québec..



Retour